SOLEOL partenaire de SolarStratos 

Les ingénieurs de Soleol contribuent, en partenariat avec le CSEM, à l’intégration des modules sur l’avion stratosphérique.

Dans un souci d’efficience et d’autonomie énergétique, Soleol installera une centrale solaire sur le toit de la base technique de l’équipe, à l’aérodrome de Payerne.

SolarStratos est le premier avion commercial solaire biplace de l’histoire, il sera aussi le premier avion solaire avec pilote à pénétrer la stratosphère. La base de cet avion commercial sera utilisée et l’aéroplane sera poussé à la limite de ses possibilités pour réussir ce pari fou. Ce biplace en tandem, d’une envergure de 24 mètres, pour un poids de 450 kilos volera comme n’importe quel avion. 

L'avion se déplacera à une altitude très peu fréquentée, dans un milieu fragile, propulsée uniquement à l’énergie solaire, sans la moindre émission de polluant et nous donnera la possibilité de réaliser des mesures inédites, jamais effectuées jusqu’à ce jour. Dans le futur, l’exploration de la stratosphère permettra peut-être de prolonger et d’étendre l’humanité. 

Alors que depuis un siècle, il est nécessaire d’utiliser d’importantes quantités d’énergie ou d’hélium pour aller dans la stratosphère, SolarStratos ouvrira la voie à l’aviation solaire et électrique habitée et proche de l’espace.

Pour des raisons de poids, l’appareil ne sera pas pressurisé, obligeant Raphaël Domjan à porter une combinaison d’astronaute, fonctionnant uniquement à l’énergie solaire, constituant une première mondiale également.

L’avion et le pilote seront soumis à des températures extrêmes, de l’ordre de -70°C.

« C’est une aventure ambitieuse qui permettra, une fois encore, de démontrer le potentiel des énergies renouvelables. ».

Au début du mois de juillet, Miguel A. Iturmendi, le pilote d’essai, avait pu se mettre aux commandes de SolarStratos et faire des tests de roulage à basse et moyenne vitesse sur le tarmac de Payerne. Ces tests ayant été concluants, l’équipe technique a pu poursuivre les différents réglages pour préparer l’avion à son premier vol 2020.

En parallèle, l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC), a délivré le « permit-to-fly ». C’est donc le jeudi 23 juillet, à l’aube, que l'avion solaire a pu s’envoler dans le ciel broyard pour un vol à basse altitude, d’une durée de 20 minutes. Aux commandes, Miguel A. Iturmendi, a pu se familiariser avec le prototype solaire. Ce premier vol et les suivants sont destinés à régler les détails techniques, afin de pouvoir monter gentiment en altitude et augmenter la durée des vols. Plus d'infos

www.solarstratos.ch